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Clara, jeune diplômée d’école de commerce a choisi de vivre à Malte et de se lancer dans entrepreneuriat sur cette ile qui offre de bien belles perspectives de carrière. Portrait de cette française en expatriation à Malte.

1. Pourquoi avez-vous souhaité vivre à Malte ?

Au départ, je souhaitais trouver un travail dans un pays anglophone, car mon faible niveau d’anglais posait problème dans ma recherche d’emploi mais mes finances ne me permettaient pas de faire un séjour linguistique, par exemple. Je me suis rapprochée d’une structure proche de chez moi, l’ADICE, à Roubaix, qui aide les personnes intéressées par une mobilité internationale. Grâce à eux, j’ai pu participer au programme Erasmus + et effectuer un stage en Europe. Mon choix s’est porté sur une offre de stage en webmarketing à Malte.

2. Quel a été votre parcours professionnel depuis votre arrivée à Malte ? Qu’est-ce qui vous a conduit dans cette voie plutôt qu’une autre ?

J’ai d’abord effectué ce stage, dans lequel une grande partie du travail était de la rédaction web, ce qui m’a beaucoup plu. À l’issu de ce stage, j’ai donc décidé de rester à Malte et d’exercer la profession de rédactrice web en freelance.

3. Si vous étiez restée en France, pensez-vous que votre carrière aurait été différente ?

Oui, certainement. C’est cette expérience à l’étranger qui m’a permis de me positionner sur le métier de rédactrice web, je ne sais pas j’aurais osé me lancer en restant en France.

4. Qu’est-ce qui vous a surpris le plus à votre arrivée à Malte ?

Ce qui m’a le plus surprise en arrivant à Malte, c’est que le pays ressemble, selon moi, beaucoup plus au Maghreb qu’à l’Europe, que ce soit au niveau de l’architecture ou au niveau de la mentalité.

5. Qu’appréciez-vous le plus ?

Ce que j’apprécie le plus à Malte… le climat ! Il fait beau toute l’année, et on peut se baigner de mai à novembre. J’aime aussi le côté très cosmopolite de l’île, des gens du monde entier vivent ici, et travaillent, pour beaucoup, dans les entreprises de igaming.

6. Quelles sont les plus grandes difficultés que vous avez rencontrées dans ce pays ?

Honnêtement, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière.

7. Quelle est votre plus grande fierté ?

Je suis plutôt fière de mon expérience en général. Je suis fière que mon activité de freelance fonctionne bien et je suis aussi fière des conversations que je peux avoir en anglais aujourd’hui !

8. Un conseil pour les Français qui souhaiteraient s’installer à Malte ?

Ne soyez pas trop français ! Malte est un pays magnifique qui offre beaucoup d’opportunités mais qui est culturellement différent de la France. Les bus passent à l’heure ou pas, s’arrêtent ou pas, les Maltais sont très « relax » et les choses prennent un certain temps… Ce sont des choses qui peuvent ennuyer les Français, mais c’est ce qui fait le charme du pays et c’est peut-être le prix à payer pour vivre sans stress !

 

Pour en savoir plus, retrouvez notre article « Fait-il bon s’expatrier à Malte? »
Easy Expat: Informations pour Expatriés, Guides de l'Expat

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Avant de partir à l’étranger, lisez cet article concernant la santé et les vaccins pour partir serein. Nous allons voir les documents indispensables, les vaccins nécessaires, l’assurance santé voyage ou l’état d’esprit à avoir pendant son voyage.

Tout se passera bien

Ce n’est pas parce que vous partez au bout du monde que vous allez tomber malade. Les chances qu’un problème de santé survienne sont les mêmes que si vous restiez en France. Il suffit donc de prendre ses précautions avant de partir, de rester vigilant et plein de bon sens en voyage.

Des vaccins sont-ils nécessaires ?

Si vous voyagez dans des pays développés, vous n’avez a priori pas besoin de faire des vaccins supplémentaires. Assurez-vous simplement d’être à jour dans vos vaccins.

En revanche, si vous voyagez dans des pays moins développés (une partie de l’Asie, l’Afrique ou l’Amérique Latine) ou avec des facteurs à risques (forêt tropicale, épidémie …) il faut faire attention et se renseigner sur les préconisations du ministère des Affaires étrangères en vous rendant sur ce site : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/

Prenez gare aux moustiques !

Il existe un problème récurrent : les moustiques ! Véritables porteurs de maladies, il faut faire très attention aux moustiques et s’en protéger : répulsif antimoustique, porter des vêtements longs, dormir avec une moustiquaire …

Les incontournables de la trousse à pharmacie

Lors d’un premier voyage, nous avons tendance à prendre plein de choses pour pouvoir gérer toutes les situations, notamment en ce qui concerne la santé.

Voici une petite liste des incontournables à prendre :

- Paracétamol/Ibuprofène

- Médicaments antidiarrhéiques

- Pansement/ Bandage

- Crème antiseptique

- Répulsif contre les moustiques

- Crème solaire

Là encore, sachez que vous trouverez des pharmacies un peu partout dans le monde.

Assurance santé voyage

Il y a plusieurs éléments à prendre en compte avant de souscrire :

- Durée de votre voyage

- Niveau de risque de votre voyage

- Les conditions de vos assurances et mutuelles

- Voyage avec les enfants

- Etc.

Si la durée de votre voyage est supérieure à 3 mois, il faut sérieusement réfléchir à prendre une assurance voyage. Son cout dépend de la formule et des garanties choisies. L’assurance voyage Mondassur vous couvre dans de nombreux pays à l’étranger. En cas de problème, les frais médicaux peuvent couter très cher à l’étranger et un rapatriement est encore plus onéreux. Mieux vaut donc s’assurer pour éviter de voir son séjour gâché !

Documents à emmener :

En voyage il est nécessaire de prendre certains documents liés à votre santé :

Attestation d’assurance santé

Carnet de vaccinations

Ordonnances (si vous en avez)

Une carte avec vos informations et personnes à contacter en cas de problème

 

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Chaque année, de nombreux étudiants et jeunes diplômés choisissent l’expatriation à Malte pour enrichir leur expérience professionnelle. Récemment, l’île anglophone de Malte a été classée comme le pays préféré des français pour travailler. Retour sur cette étude :

InterNations, le plus grand réseau au monde pour les personnes vivant et travaillant à l’étranger, a récemment interrogé plus de 14 400 expatriés sur leur vie à l’étranger pour son enquête annuelle, l’Expat Insider. Les expatriés ont répondu à nombreuses questions concernant la qualité de vie, la facilité d’implantation, la vie de famille et le coût de la vie de leurs pays d’accueil.

Selon ces expatriés, Malte constitue la meilleure destination pour travailler à l’étranger : la satisfaction au travail est très haute, et deux-tiers ou plus d’entre eux sont généralement satisfaits de leurs perspectives de carrière, de l’équilibre travail-vie et des heures de travail.

Décider de s’expatrier à Malte pour travailler, étudier ou vivre sa retraite permet donc de découvrir une qualité de vie inégalable !

Il reste important de rappeler que l’expatriation doit être préparée pour être réussie. Une assurance santé internationale proposant des garanties adaptées à votre situation doit-être sérieusement envisagée si vous partez plus de 3 mois hors de la France.

 

Amour et argent

Pourquoi vouloir quitter son pays? Les expatriés disent avoir fait le choix de l’expatriation pour avoir de nouveaux challenges professionnels, découvrir une nouvelle culture mais surtout pour espérer avoir une meilleure qualité de vie que dans leurs pays d’origine. Cet espoir est-il comblé ? C’est ce que nous allons découvrir dans cet article !

L’Asie, terre des expatriés à hauts revenus

L’Asie s’affirme comme le continent idéal pour les expatriés privilégiant la réussite financière. 65% des expatriés sur ce continent affirment bénéficier d’un revenu plus important depuis qu’ils ont déménagé. 38% d’entre eux gagnent plus de 200.000 dollars par an.

La plus belle progression financière est offerte par le Vietnam, où 67% des expatriés déclarent gagner mieux leur vie qu’avant et 68% épargner davantage.

La réussite financière est également possible dans d’autres pays du continent asiatique: presque un quart des expatriés en Inde et à Hong-Kong ont un revenu supérieur à 200.000 dollars par an.

Quant aux expatriés vivant à Singapour, ils mettent aussi en avant les bonnes perspectives de progression de carrière et le «bien-être » financier. Avec un salaire moyen nettement supérieur à la moyenne des expatriés –159 000 dollars annuels (soit 141 600 euros), contre 104 000 dollars en moyenne dans le monde – Singapour est une destination attractive pour les salariés étrangers. Près des deux tiers des expatriés profitent d’un plus grand niveau de revenu disponible que dans leur pays natal tandis que 60 % sont en mesure d’épargner davantage.

Le Golfe, accélérateur de carrière ?

C’est au Moyen-Orient que les «packages» d’expatriés (rémunérations, primes…) sont les plus généreux. Près de 75% des expatriés se disent satisfaits de la situation économique de leur pays hôte. Les deux raisons principales d’expatriation dans ces pays sont les perspectives d’avoir un meilleur travail et augmenter son niveau de revenu.

Selon une étude HSBC, le Moyen-Orient offre les meilleures perspectives d’évolution financière pour les cadres, tant dans la progression de leur revenus, que dans leur capacité à épargner et dans la possibilité offerte d’augmenter leur patrimoine immobilier.

Les expatriés qui s’installent au Qatar sont ceux qui gagnent le plus : 76% déclarent percevoir un revenu supérieur depuis leur installation, alors que la moyenne mondiale est de 57%. Parmi eux, 68% perçoivent une prime de logement versée par leur employeur alors qu’ils ne sont que 33% au niveau mondial. Autant de facteurs qui leur permettent de mettre de côté (75% déclarent épargner davantage) mais aussi d’investir dans l’immobilier. 31% ont ainsi acquis une résidence supplémentaire.

Sur le continent Américain, le Mexique offre un niveau de vie confortable

Au Mexique, 63% des nouveaux arrivants déclarent dépenser moins au quotidien et 57% ont vu leurs revenus augmenter. Ce qui permet à 52% de ces salariés d’épargner davantage, à 36% de s’offrir des vacances plus onéreuses et 21% d’acquérir une résidence secondaire.

En Europe, la France n’est pas la plus attractive financièrement

Quant à l’Europe, ce sont les mutations en Suisse et République Tchèque qui rapportent le plus avec respectivement 65% et 60% des expatriés qui y touchent un meilleur salaire, et 60% ont grimpé dans leur épargne. Selon les expatriés interrogés, la Suisse offre des perspectives de carrière intéressantes, accompagnées de salaires très corrects. A titre d’exemple, 25% des expatriés en Suisse ont un revenu supérieur à 200.000 dollars (soit 156.546 euros environ) par an.

Quant aux expatriés Français, seuls 41% déclarent avoir des revenus supérieurs dans leur nouveau pays, c’est tout juste mieux que l’Irlande (39%) et l’Italie (34%).

 

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L’expatriation amène à rencontrer une culture, un environnement mais surtout un mode de vie différent de celui de notre pays d’origine. La théorie de Black and Mendenhall a montré que, durant son séjour à l’étranger, l’expatrié passe par un cycle de quatre phases, ponctué de plaisir, de doutes et parfois même de découragement. Retour sur ces différentes phases parcourues par l’expatrié :

Lune de miel

A l’arrivée les individus sont généralement dans un état d’esprit euphorique. A travers la découverte superficielle de leur nouvel environnement, ce sont essentiellement des sentiments d’excitation et d’émerveillement que ressent l’expatrié.

Phase de crise = choc culturel

C’est ensuite en prenant conscience des contrastes entre les deux pays, que le nouvel arrivant se voit exposé à des situations qui le déstabilisent. Cette désorientation peut, dans certains cas, entraîner des sentiments de frustration, d’anxiété pouvant avoir des retombées psychologiques ou physiques importantes.

Phase d’adaptation

Face à cela, l’individu doit donc pouvoir accepter la réalité et assumer sa nouvelle condition d’étranger. Une fois ces changements acceptés, une amélioration graduelle sera observée chez l’expatrié dont la satisfaction personnelle lui permettra alors d’atteindre le point de stabilisation, autrement appelé « phase d’adaptation ».

Phase d’intégration

Après cette période plus ou moins longue, l’expatrié est maintenant à l’aise dans son nouvel environnement et a davantage confiance en lui. Il peut alors tirer profit de son expatriation réussie.

Cette dernière représente donc dans la plupart des cas, une expérience émotionnelle et intellectuelle difficile qui dépend essentiellement de la personne et de ses facultés à s’adapter à la nouvelle situation. Cependant, la préparation et le soutien aussi bien familial que professionnel favorisent, dans tous les cas, la réalisation des différents objectifs fixés.

 

 

secrets pour réussir son premier voyage à l'étranger

Anticiper, préparer pour prévenir au mieux les aléas d’un (premier) voyage à l’étranger. Suivez ces questions et vous verrez que tout se déroulera à merveille et que vous rentrerai grandi de cette expérience.

Etre positif

Nous vous recommandons de partir dans un bon état d’esprit et d’être le plus ouvert possible aux changements. Il ne s’agit de retrouver exactement ce que vous aviez en France, sinon pourquoi partir ?

Il faut éviter de jouer les chauvins, de s’attendre à manger comme en France, de voir les choses négativement mais essayer plutôt de ne pas juger trop hâtivement, d’être ouvert d’esprit et de manger local (tout en faisant parfois attention aux crudités ou à l’eau !).

Rencontrer des locaux ou d’autres voyageurs

Un voyage est d’autant plus riche avec les rencontres que l’on fait sur place. Si vous partez dans un pays étranger, mais que vous n’interagissez pas avec les locaux ou d’autres voyageurs, vous passez à côté d’une des parties les plus intéressantes du voyage. Demandez un conseil, demandez votre chemin, posez une question sur tout et n’importe quoi, demandez le pays d’origine de quelqu’un …les possibilités sont illimitées !

Un des moyens pour rapidement rencontrer des gens est tout simplement de demander des conseils aux locaux… La plupart du temps ils seront ravis de vous répondre. Cela vous donne aussi l’avantage de pouvoir en savoir un peu plus sur cette personne, son histoire, son travail …

Se renseigner sur la culture et les coutumes

Connaitre un peu l’histoire et l’actualité d’un pays au moment où vous le visitez permet de mieux comprendre l’environnement et de discuter avec les gens.

Par ailleurs, s’être renseigné auparavant sur les us et coutumes d’un pays peut éviter des malentendus, des incompréhensions ou autres.

Par exemple, dans les pays asiatiques les coutumes et règles diffèrent beaucoup de celles en France. Les marques d’affection en public peuvent être mal vues, une tenue trop légère pour les filles peut compliquer les choses, critiquer ouvertement le gouvernement en place peut amener à des problèmes …

Profitez

Une fois arrivé, profitez du pays, soyez détendu et profitez des expériences que vous vivez au quotidien !

 

Si vous souhaitez faire du tourisme alternatif et une expérience inoubliable, pensez au wwoofing. Petites explications.

Histoire du wwoofing

Le WWOOF (World Wide Opportunities on Organic Farms) est le principal réseau mondial des fermes bio. Créé en 1971 en Angleterre, cet acronyme signifiait au départ « Working Weekends on Organic Farms » où chacun s’il le désirait pouvait passer un weekend à aider une ferme bio en travaillant bénévolement pour eux. L’opération avait alors pour but de promouvoir une agriculture biologique auprès des citoyens anglais.

Quel est le principe du wwoofing?

Peut importe votre âge et votre origine, il vous est possible de séjourner dans une ferme bio accréditée Wwoof et d’y travailler en échange du gîte et du couvert.Mais attention, ce sont souvent des travaux physiques qui vous y attendent, donc ne partez pas sans être bien préparé et avoir demandé à votre ferme d’accueil quels seront les tâches qui vous y attendront.

Statistiques du wwoofing

On trouve en Australie le plus de fermes : plus de 2000 pour 12000 volontaires ! La France, quand à elle propose 800 fermes pour 9000 volontaire, ce qui n’est pas négligeable.

N’hésitez plus pour partir faire ce voyage hors du commun! Mais surtout n’oubliez pas votre assurance voyage internationale avant de partir!

Depuis juin dernier et la signature de l’accord de PVT entre le Chili et la France, c’était l’incertitude. Mais ça y est, la nouvelle est tombée sur le site du Ministère des Affaires Etrangères: le PVT Chili entrera en vigueur dès le 1er novembre 2015.

Les conditions à remplir pour profiter du nouveau PVT Chili

Les conditions obligatoires à remplir pour ce nouveau PVT seront les mêmes que pour les autres WHV déjà en vigueur, dont entre autres:

Mais attention! Les places seront limitées par un quota fixé à 200 places par an pour ce PVT Chili. Et dernière contrainte, mais pas des moindres: il vous faudra prouver que vous disposez de fonds d’un minimum de… 2500 euros.

Vous avez désormais les choix de neuf destinations pour partir en Programme Vacances Travail : Canada, Hong-Kong, Corée, Argentine, Chili, Russie, Japon, Nouvelle-Zélande, Taiwan.

De nombreux touristes partent en vacances au Pérou, dont le monument le plus fameux est le Machu Picchu et ses montagnes mystérieuses.

Le site sera cependant fermé aux visiteurs en avril 2016, pour travaux de rénovation et de conservation. Avec quelques 2000 visiteurs par jour, le site classé au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1983, croule sous le flux touristique et nécessite un entretien exacerbé.

Une fermeture du Machu Picchu en deux temps

L’accès à la montagne Wayna Picchu sera donc fermé aux visiteurs du 1er au 15 avril 2016. Puis, du 16 au 30 avril, ce sera l’accès au site principal qui le sera. Il sera donc impossible de visiter les ruines du site archéologique Machu Picchu ainsi que la montagne qui lui a donné son nom.

Le chemin de l’Inca, inaccessible en février

Comme tous les ans depuis 2002, le chemin de l’Inca, route menant jusqu’au Machu Picchu, sera fermé au public en février. Là aussi, à cause de l’exceptionnelle fréquentation du chemin, il est nécessaire de le fermer afin d’effectuer les réparations et entretien nécessaires.

Si vous aussi vous souhaitez partir découvrir le magnifique site du Machu Picchu, il est donc recommandé de ne pas y aller entre février et avril 2016 !

Et vous, qu’attendez-vous pour partir avec votre assurance voyage internationale ?

 

Avec l’essor des plateformes de cours en ligne ouverts à tous depuis quelques années, on assiste à une véritable démocratisation du partage des connaissances sur Internet.

Dans cette lignée, le site digiSchool documents propose désormais aux étudiants d’avoir accès gratuitement et librement à des cours et méthodologies à appliquer pour leurs documents académiques (rapports de stage, mémoire etc.) et professionnels (lettre de motivation, modèle de CV). Et gros plus, le service existe en français mais aussi… en anglais ! Parfait pour vos études aux Etats-Unis !

 Quels documents proposés ?

De l’histoire à la chimie, en passant par les langues (idéal si vous souhaitez partir à l’étranger !) tous les grands domaines d’activité y sont représentés. Il est donc facile de trouver un cours de sciences humaines gratuit ou un cours de biologie sur la structure des cellules par exemple. Aussi, tous les types de contenus sont disponibles gratuitement : fiche de lecture, dissertation, rapport de stage, lettre de motivation

 Une plateforme gratuite fondée sur le partage

Le service repose sur un système très simple de jetons. Ils sont attribués lors de l’inscription, du partage de documents mais aussi lorsque l’utilisateur note ou commente un document. Ce système favorise donc la notion d’échange et de partage entre étudiants.

Pourquoi utiliser digiSchool documents ?

C’est une communauté de 2 millions de membres au cumulé qui s’activent pour partager leurs connaissances et en faire profiter les autres, avec plus de 16 000 ressources pédagogiques au total. C’est aussi l’un des fers de lance de la galaxie de sites digiSchool, notamment à l’international.

Alors, besoin d’un document gratuit ?

 

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