mondassur_lets go explore

Avec un « ton » jeune et humoristique, Lucile de Cheesecakes & Travels nous donne aujourd’hui quelques conseils pour réussir son expatriation (ou du moins ne pas trop la « foirer » !)

« Le 22 Avril 2010, je quittais ma campagne natale, avec un Master en Marketing, 1 an d’expérience professionnelle et 3000 euros en poche, pour tenter ma chance à Hong Kong.

J’ai dit à ma mère : je serai de retour dans un an !

Quasiment six ans et trois pays plus tard… Papa et Maman m’attendent toujours.

En 6 ans, j’ai pu avoir un aperçu de ce qui semble marcher en termes d’expatriation. Ou pas, en fait.

Le premier truc que j’ai retenu : ON NE CLAQUE PAS TOUT.

Votre boîte peut l’avoir mauvaise si vous vous cassez du jour au lendemain. Le « Ciao les losers, moi j’me casse au Brésil », on évitera, donc.

Malheureusement, aucun pays ne vous laissera vivre ad vitam aeternam chez eux sans contrepartie. Ou alors, ça s’appelle un pot-de-vin.

Alors, avant de partir, on va (essayer de) faire tout bien comme il faut.

Destination

Idéalement, dans quelle région du monde on voudrait habiter ?

Le monde est grand, il y a de quoi choisir. A moins que vous ne sortiez d’une grotte ou que vous ne vous croyiez investi d’une mission spirituelle vous exigeant de tout faire péter, la liste des pays à éviter est assez claire en ce moment.

Réveillez le politologue et l’économiste qui sommeillent en vous et prospectez. Quels sont les pays aux taux de chômage les plus faibles ? Quels sont les pays où il fait bon vivre ? Quel est le taux de criminalité ? Et selon vos goûts de luxe – ou pas, quels sont les pays au salaire médian les plus élevés ? Indice : Pas très loin de la France. Quels sont les pays les plus flexibles en termes de visas ? Indice : Pas les US. Quels sont les pays dans lesquels on peut être payés à rien faire ? Indice : aucun.

Idéalement, il faut faire du repérage dans la ville, pour éviter les déceptions dès l’arrivée :

Comment ça il n’y a pas de McDo au Vietnam ?? Je repars tout de suite !!! Enfin je dis ça, je ne l’ai jamais fait…

Comment ça, ils parlent Chinois à Hong-Kong ?!!

Comment ça, il neige en Nouvelle-Zélande ?!

Comment ça, t’as pas le droit aux chewing-gums a Singapour ?!

Préparation

Les sous

Je suis loin d’être une experte financière – dois-je mentionner mon 1/20 en partiel de Finance en Master 2 ? Probably not. – mais bon, faites vos calculs. 3000 euros ne dureront pas aussi longtemps à Londres qu’ils dureraient au Vietnam par exemple, à moins que vous n’ayez déjà des goûts de vieux expats nantis.

Le boulot

Pour la faire short, 2 options : on a un taff avant de partir, ou on en a pas.

Si on tient absolument à avoir un boulot avant de partir, c’est simple : on ne part pas avant d’en avoir un. Mais objectivement, si comme moi vous bossez dans un secteur « passe-partout », il y a de fortes chances que ce soit plus simple d’en trouver une fois sur place. Dans les deux cas, on écume les sites de recherche d’emploi locaux et on voit ce qui ressort, on épluche notre liste Facebook, on effeuille Linkedin, on checke les sites des Ministères de l’Immigration, etc.

Administration

Tout comme des toilettes publiques, on laisse l’endroit aussi propre qu’on aimerait le (re)trouver. On résilie TOUT. Abonnement téléphone, Glamour, assurance voiture, etc. Assurez-vous de laisser assez sur votre compte en banque, au cas où vous oubliez d’annuler un prélèvement, qui donneraient lieu à des découverts, qui entraîneraient la fermeture de votre compte, qui vous amènerait à appeler votre mère en catastrophe pour qu’elle vous évite un fichage à la Banque de France. True story.

On prévient aussi la Sécu, ses caisses de retraites, les impôts blabla, et on voit quelles options sont proposées.

Et sinon, bien qu’un peu moyenâgeuse, la Sécurité Sociale c’est quand même génial – on s’en rend compte quand on n’en a plus et qu’un scanner du doigt de pied coûte un SMIC. Alors on couvre son derrière, on investit dans une belle assurance expatriation. Je suis en train de renouveler la mienne personnellement, et je crois bien l’avoir trouvée chez Mondassur, qui me semble être la meilleure assuirance en termes de rapport qualité-prix.

Sur place

Ca y est, vous avez choisi votre destination, vous avez pris vos billets, vous avez fait vos adieux déchirants– ou pas, et vous êtes partis. Félicitations !

Si vous avez choisi l’option « je trouve un job sur place », il va simplement falloir redoubler d’efforts : contacter les chambres de commerce, bombarder les entreprises françaises de CV, fréquenter assidument toutes les soirées networking… et puis se prendre un nombre de vents phénoménal, se demander quelle connerie on a fait là, pleurer au téléphone avec sa maman, supplier son ex-boss de nous reprendre (mais je crois qu’il n’a pas trop apprécié le « ciao les losers »). Cela fait partie du jeu.

Et puis un jour, tout finit par s’arranger. Vous finirez par trouver un boulot, un appart un peu mieux que les 37 cagibis qu’on vous aura fait visiter jusque-là, vous rencontrerez des gens avec qui vous vous entendrez vraiment.

Et puis quelques mois plus tard, on vous demandera si vous comptez rentrer en France vu que votre ultimatum des 12 mois se rapproche, et là, vous vous rendrez compte que vous êtes pas mal, là, loin. »

 

Billet de Cheesecakesandtravels

 

 

mondassur Véronique Martin-Place

Véronique Martin-Place, femme expatriée accomplie qui a su s’épanouir professionnellement en expatriation. Elle partage aujourd’hui son expérience :

 

Pourquoi avez-vous souhaité vivre à l’étranger ?

Je suis partie vivre à l’étranger pour suivre mon petit copain qui est devenu mon mari. Autrement dit, je suis partie à l’étranger par amour sans me douter que je visiterai les quatre coins du monde !

Quelle a été votre première destination en tant qu’expatriée ?

Je suis d’abord partie en Norvège de 1999 à 2002. Mais cela ne s’est pas arrêté là ! Trois autres expatriations (Sri Lanka, Etats-Unis, Chine) entrecoupées de deux retours en France ont suivi ! Je suis ce qu’on appelle une multi-expatriée !

Quel a été votre parcours professionnel depuis vos débuts en tant qu’expatrié ?

Étant donné que je suis partie en tant que conjointe accompagnatrice, mon parcours professionnel est atypique et peu linéaire.

Pour faire court, je suis diplômée de Sciences Po et titulaire d’un doctorat en Sciences Politiques. Je me destinais à une carrière d’enseignant-chercheur que je n’ai pas eu le temps d’amorcer du fait de mon départ à l’étranger. J’ai pu travailler la dernière année de mon séjour en Norvège mais après avoir appris de manière intensive le norvégien et sur un poste qui n’avait rien à voir avec mes compétences. A Sri Lanka, j’ai enseigné l’histoire-géo au niveau collège et lycée à l’école française de Colombo. A mon retour en France, j’ai trouvé un emploi à Audencia Nantes École de management en tant que chargée de mission Relations Internationales. Mais encore une fois au bout de trois ans, nous sommes repartis !

Arrivée aux États-Unis à l’automne 2008, j’ai commencé à chercher du travail dans un contexte économique peu favorable puisque c’était le début de la crise. Et là, j’en ai eu assez et j’ai décidé de créer une activité professionnelle nomade et pérenne qui puisse me suivre où que j’aille et qui corresponde aussi à mes envies profondes. C’est comme cela que j’ai créé Writer Forever en 2009. Au départ, j’étais rédactrice indépendante. Puis mon projet a évolué en fonction de mes valeurs, de ma mobilité et des opportunités qui se sont présentées à moi. Aujourd’hui, je suis auteure et formatrice en écriture. Je fais des recherches et j’écris des livres. J’encadre des projets rédactionnels à travers mes services d’accompagnement à l’écriture et je forme à l’écriture par le biais de mes ateliers à distance ou en présentiel.

En y regardant de plus près, cela ressemble beaucoup à ce que j’aurais fait si j’étais devenue enseignant-chercheur mais sur des problématiques très différentes !

Si vous étiez restée en France, pensez-vous que votre carrière aurait été différente ?

Oui, car je serais rentrée dans un moule ! J’aurais fait ce que l’on attendait de moi. Tandis que là, j’ai surtout fait ce que j’ai voulu puisque j’avais le choix et le temps d’aller dans la direction que je voulais. C’est une chance extraordinaire.

Qu’est-ce qui vous a surpris le plus à l’étranger ?

Tout ! Dès qu’on franchit une frontière, tout change, tout est différent. Quand on part en vacances deux semaines à l’étranger, c’est dépaysant, ça fait du bien, c’est marrant même. Car l’on sait que l’on va rentrer à la maison. C’est du temporaire. Quand vous vivez à l’étranger et surtout quand vous changez de pays régulièrement, il faut tout réapprendre. On redevient en quelque sorte un enfant, qui doit réapprendre à marcher, à parler, à se faire des amis, etc … C’est à la fois excitant et aussi très frustrant. Cela débouche sur des situations cocasses et inconfortables, ce que les spécialistes de l’interculturel appelle des faux-pas. Par exemple à Sri Lanka et en Asie d’une manière générale, la notion de temps n’est la même que la nôtre. Je me rappelle d’une anecdote qui me fait aujourd’hui rire mais qui sur le moment m’avait beaucoup énervé. J’attendais une livraison et l’artisan m’avait promis qu’il viendrait mardi. Dans mon esprit, cela signifiait le mardi suivant. Il est bien venu un mardi mais un mois plus tard !

Qu’appréciez-vous le plus ?

Ce que j’apprécie le plus dans la vie d’expatrié, c’est la possibilité de pouvoir découvrir une nouvelle culture et de pouvoir voyager dans une zone géographique où je n’aurais jamais été si j’étais restée en France. C’est un des grands avantages de ce mode de vie.

Quelle est votre plus grande fierté ?

Ce dont je suis le plus fière, c’est d’avoir su me réinventer professionnellement, d’avoir un travail qui me plaise et de le faire où que j’aille. Car l’emploi est le dossier le plus difficile à gérer lorsque l’on est conjoint d’expatrié.

Un conseil pour les Français/es qui souhaiteraient partir en expatriation ?

Mon conseil serait plutôt pour le conjoint accompagnateur, que ce soit un homme ou une femme. Je lui conseillerai de bien réfléchir en amont aux raisons qui motivent son départ. Quels sont ses objectifs ? Quel est son projet personnel et professionnel ?

Savoir pourquoi on part et quelles sont ses propres motivations est une démarche aussi importante que savoir ce qu’il faut mettre dans sa valise ou les vaccins qu’il faut faire. Car avoir conscience de ce que l’on cherche aide beaucoup à le trouver.

 

Son site internet : Writer Forever

Son blog d’expatriée : Expat forever

Sa Page Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC_pnr5s27wuFM_L3kd06ZwA

 

 

mondassur_sante en voyage

Avant de partir à l’étranger, lisez cet article concernant la santé et les vaccins pour partir serein. Nous allons voir les documents indispensables, les vaccins nécessaires, l’assurance santé voyage ou l’état d’esprit à avoir pendant son voyage.

Tout se passera bien

Ce n’est pas parce que vous partez au bout du monde que vous allez tomber malade. Les chances qu’un problème de santé survienne sont les mêmes que si vous restiez en France. Il suffit donc de prendre ses précautions avant de partir, de rester vigilant et plein de bon sens en voyage.

Des vaccins sont-ils nécessaires ?

Si vous voyagez dans des pays développés, vous n’avez a priori pas besoin de faire des vaccins supplémentaires. Assurez-vous simplement d’être à jour dans vos vaccins.

En revanche, si vous voyagez dans des pays moins développés (une partie de l’Asie, l’Afrique ou l’Amérique Latine) ou avec des facteurs à risques (forêt tropicale, épidémie …) il faut faire attention et se renseigner sur les préconisations du ministère des Affaires étrangères en vous rendant sur ce site : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/

Prenez gare aux moustiques !

Il existe un problème récurrent : les moustiques ! Véritables porteurs de maladies, il faut faire très attention aux moustiques et s’en protéger : répulsif antimoustique, porter des vêtements longs, dormir avec une moustiquaire …

Les incontournables de la trousse à pharmacie

Lors d’un premier voyage, nous avons tendance à prendre plein de choses pour pouvoir gérer toutes les situations, notamment en ce qui concerne la santé.

Voici une petite liste des incontournables à prendre :

- Paracétamol/Ibuprofène

- Médicaments antidiarrhéiques

- Pansement/ Bandage

- Crème antiseptique

- Répulsif contre les moustiques

- Crème solaire

Là encore, sachez que vous trouverez des pharmacies un peu partout dans le monde.

Assurance santé voyage

Il y a plusieurs éléments à prendre en compte avant de souscrire :

- Durée de votre voyage

- Niveau de risque de votre voyage

- Les conditions de vos assurances et mutuelles

- Voyage avec les enfants

- Etc.

Si la durée de votre voyage est supérieure à 3 mois, il faut sérieusement réfléchir à prendre une assurance voyage. Son cout dépend de la formule et des garanties choisies. L’assurance voyage Mondassur vous couvre dans de nombreux pays à l’étranger. En cas de problème, les frais médicaux peuvent couter très cher à l’étranger et un rapatriement est encore plus onéreux. Mieux vaut donc s’assurer pour éviter de voir son séjour gâché !

Documents à emmener :

En voyage il est nécessaire de prendre certains documents liés à votre santé :

Attestation d’assurance santé

Carnet de vaccinations

Ordonnances (si vous en avez)

Une carte avec vos informations et personnes à contacter en cas de problème

 

secrets pour réussir son premier voyage à l'étranger

Anticiper, préparer pour prévenir au mieux les aléas d’un (premier) voyage à l’étranger. Suivez ces questions et vous verrez que tout se déroulera à merveille et que vous rentrerai grandi de cette expérience.

Etre positif

Nous vous recommandons de partir dans un bon état d’esprit et d’être le plus ouvert possible aux changements. Il ne s’agit de retrouver exactement ce que vous aviez en France, sinon pourquoi partir ?

Il faut éviter de jouer les chauvins, de s’attendre à manger comme en France, de voir les choses négativement mais essayer plutôt de ne pas juger trop hâtivement, d’être ouvert d’esprit et de manger local (tout en faisant parfois attention aux crudités ou à l’eau !).

Rencontrer des locaux ou d’autres voyageurs

Un voyage est d’autant plus riche avec les rencontres que l’on fait sur place. Si vous partez dans un pays étranger, mais que vous n’interagissez pas avec les locaux ou d’autres voyageurs, vous passez à côté d’une des parties les plus intéressantes du voyage. Demandez un conseil, demandez votre chemin, posez une question sur tout et n’importe quoi, demandez le pays d’origine de quelqu’un …les possibilités sont illimitées !

Un des moyens pour rapidement rencontrer des gens est tout simplement de demander des conseils aux locaux… La plupart du temps ils seront ravis de vous répondre. Cela vous donne aussi l’avantage de pouvoir en savoir un peu plus sur cette personne, son histoire, son travail …

Se renseigner sur la culture et les coutumes

Connaitre un peu l’histoire et l’actualité d’un pays au moment où vous le visitez permet de mieux comprendre l’environnement et de discuter avec les gens.

Par ailleurs, s’être renseigné auparavant sur les us et coutumes d’un pays peut éviter des malentendus, des incompréhensions ou autres.

Par exemple, dans les pays asiatiques les coutumes et règles diffèrent beaucoup de celles en France. Les marques d’affection en public peuvent être mal vues, une tenue trop légère pour les filles peut compliquer les choses, critiquer ouvertement le gouvernement en place peut amener à des problèmes …

Profitez

Une fois arrivé, profitez du pays, soyez détendu et profitez des expériences que vous vivez au quotidien !

 

Depuis juin dernier et la signature de l’accord de PVT entre le Chili et la France, c’était l’incertitude. Mais ça y est, la nouvelle est tombée sur le site du Ministère des Affaires Etrangères: le PVT Chili entrera en vigueur dès le 1er novembre 2015.

Les conditions à remplir pour profiter du nouveau PVT Chili

Les conditions obligatoires à remplir pour ce nouveau PVT seront les mêmes que pour les autres WHV déjà en vigueur, dont entre autres:

Mais attention! Les places seront limitées par un quota fixé à 200 places par an pour ce PVT Chili. Et dernière contrainte, mais pas des moindres: il vous faudra prouver que vous disposez de fonds d’un minimum de… 2500 euros.

Vous avez désormais les choix de neuf destinations pour partir en Programme Vacances Travail : Canada, Hong-Kong, Corée, Argentine, Chili, Russie, Japon, Nouvelle-Zélande, Taiwan.

Avec l’essor des plateformes de cours en ligne ouverts à tous depuis quelques années, on assiste à une véritable démocratisation du partage des connaissances sur Internet.

Dans cette lignée, le site digiSchool documents propose désormais aux étudiants d’avoir accès gratuitement et librement à des cours et méthodologies à appliquer pour leurs documents académiques (rapports de stage, mémoire etc.) et professionnels (lettre de motivation, modèle de CV). Et gros plus, le service existe en français mais aussi… en anglais ! Parfait pour vos études aux Etats-Unis !

 Quels documents proposés ?

De l’histoire à la chimie, en passant par les langues (idéal si vous souhaitez partir à l’étranger !) tous les grands domaines d’activité y sont représentés. Il est donc facile de trouver un cours de sciences humaines gratuit ou un cours de biologie sur la structure des cellules par exemple. Aussi, tous les types de contenus sont disponibles gratuitement : fiche de lecture, dissertation, rapport de stage, lettre de motivation

 Une plateforme gratuite fondée sur le partage

Le service repose sur un système très simple de jetons. Ils sont attribués lors de l’inscription, du partage de documents mais aussi lorsque l’utilisateur note ou commente un document. Ce système favorise donc la notion d’échange et de partage entre étudiants.

Pourquoi utiliser digiSchool documents ?

C’est une communauté de 2 millions de membres au cumulé qui s’activent pour partager leurs connaissances et en faire profiter les autres, avec plus de 16 000 ressources pédagogiques au total. C’est aussi l’un des fers de lance de la galaxie de sites digiSchool, notamment à l’international.

Alors, besoin d’un document gratuit ?

 

Les vacances sont là et vous avez très envie de partir. Malheureusement, vous vous y êtes pris un peu en retard et vous ne savez pas où aller car vos destinations requièrent des visas. Pas de panique ! De nombreux pays proposent aux Français de faire du tourisme et ce sans visa.

  • La France d’outre-mer :

Le France, c’est aussi l’outre-mer ! Il est possible de partir à l’autre bout du monde et ce sans visa ni passeport ! A vous la Réunion, la Martinique, la Guyane…

  • L’Union Européenne et l’espace Schengen :

Tous les pays européens vous sont accessibles sont aucun visa, et même sans passeport ! Une simple carte d’identité suffit. C’est l’idéal si vous réservez vos vacances à la toute dernière minute et que vous ne voulez pas faire trop d’avion.

  • Les autres régions du monde :

Lorsque les autres pays du monde ne requièrent pas de visa, c’est généralement pour une période de moins de trois mois ! Idéal pour partir en tant que touriste avec juste un passeport en poche.

Toutes les Amériques vous sont ouvertes sans visa, sauf les Etats-Unis, Cuba et le Guyana. Dans les autres régions du monde, la situation est plus compliquée et peu de pays ne requièrent pas de visa (Maroc, Tunisie, Japon, Thaïlande, Nouvelle-Zélande…)

Renseignez-vous bien avant de partir dans ces régions, car certaines situations sont spécifiques.

Et vous, quand est-ce que vous partez ? En tout cas, partez en toute tranquillité avec votre assurance voyage !

Ca y est, vous partez enfin étudier dans une université aux Etats-Unis ! Un vrai rêve qui va se réaliser… Mais il ne faut pas oublier quelques formalités administratives !

Les soins médicaux pouvant être très coûteux aux Etats-Unis, il ne faut surtout pas oublier son assurance étudiant international. C’est pourquoi les universités américaines exigent une assurance santé internationale pour étudier aux USA qui corresponde à des critères très précis.

En voici une liste non exhaustive :

- L’assureur doit être présent physiquement aux USA et répondre à des critères de solvabilité précis.

- Les attestations doivent être traduites en anglais et leur montant doit être en dollars.

- Un palier minimal de prise en charge des frais médicaux est décidé par votre université américaine.

Ces critères exigés pour les assurances étudiants aux USA sont très spécifiques et c’est un vrai casse-tête d’en choisir une qui sera effectivement acceptée par votre université américaine.

C’est pourquoi, EuropUSA vous propose en exclusivité un contrat d’assurance compatible avec les exigences des universités aux USA. Il s’agit de l’assurance Premium Extension, une assurance pour vos études aux Etats-Unis.

Partez l’esprit léger avec cette assurance santé internationale pour étudier dans votre université américaine.

Mais surtout, n’oubliez pas de vous amuser et de profiter à 100% de cette expérience unique !

 

 

En y réfléchissant, il ne vous viendrait pas à l’esprit de voyager en train dans un pays aussi grand. Et pourtant, de plus en plus de touristes choisissent ce mode de transport pour se déplacer.

 

Pourquoi voyager en train ?

Avec des voyages qui peuvent durer plus de 30h, il est normal de se poser la question du bien-fondé d’une telle idée. Voyager train est un appel à l’aventure et fait partie de notre imaginaire collectif mais surtout, dans un pays si vaste, c’est un moyen de prendre son temps et de savourer de chaque instant. En général plus économique que l’avion mais surtout beaucoup plus écologique, c’est une invitation à changer d’air mais aussi à rencontrer d’autres voyageurs, américains ou touristes comme vous.

Embarquez pour un voyage Chicago – San Francisco avec le California Zephyr ou bien à bord du Cardinal pour un trajet New York – Chicago… Tout dépend de vos envies, et surtout du temps dont vous disposez !

Comment ça marche ?

Bonne nouvelle, il est en plus extrêmement simple de réserver vos billets! Il vous suffit d’aller sur le site de l’Amtrak (qui est traduit en français !) équivalent à notre SNCF.

Ensuite, vous n’aurez plus qu’à choisir les dates de votre voyage, notre destination et enfin la catégorie de vos billets. En fonction de votre budget, vous pourrez dormir en classe économique ou bien en wagon-couchette, dans un style plus « Orient-Express »

N’hésitez donc plus à partir vivre une expérience unique en toute sécurité, avec votre assurance voyage !

Si vous cherchez une expérience atypique aux Etats-Unis, prenez une excursion au bord le Narrow Gauge Railroad !

Le chemin de fer au bord le Narrow Gauge Railroad relie Durango à Silverton depuis 1882. Il traverse notamment la Forêt Nationale de San Juan et offre des points de vue impressionnants et une expérience très originale aux USA.

Ce train historique remonte aux années de la ruée vers l’or aux Etats-Unis. Cet itinéraire était initialement conçu pour les chercheurs d’or et le chemin de fer est très important dans l’histoire de l’Etat du Colorado, tellement qu’il a été enregistré dans le registre national des lieux historiques.

Ce train n’est pas comme les trains de haute vitesse que l’on connaît aujourd’hui, il s’agit d’un train à vapeur qui vous laisse le temps de savourer toutes les belles vues panoramiques autour de vous !

N’oubliez pas de penser à vous souscrire une assurance voyage !

© 2011 Le blog des voyageurs atypiques Suffusion theme by Sayontan Sinha